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Réussir dans la voie PRO : la websérie !

Paca - Aix-Marseille / publication : 10 septembre 2015, Mise à jour : 25 avril 2016
L'Onisep Aix-Marseille vous présente Réussir dans la voie PRO, une web série décrivant la richesse de parcours après un bac professionnel. A travers plusieurs vidéos, vous découvrirez les débuts dans la vie active de jeunes diplômés de l'enseignement supérieur en IUT, BTS, Licence Pro, Master Pro.

Intégrer une CPES ou CPGE TSI après un Bac PRO

Cette vidéo présente l’une des deux seules classes préparatoires aux études scientifiques (CPES) réservées aux bacheliers professionnels qui existent en France. Elle est suivie de la classe préparatoire TSI (technologie et sciences industrielles) en 2 ans, où les élèves de la voie professionnelle rejoignent ceux de la voie technologique. Trois élèves racontent leur parcours menant vers les écoles d’ingénieurs et des professeurs témoignent de leur expérience de ces classes.

 

 

Transcription "Intégrer une CPES ou CPGE TSI après un Bac PRO"

Farid Houdi, 22 ans, 1ère année école d’ingénieur à Centrale Marseille

Après mon Bac PRO j’ai décidé de faire une CPES. J’étais l’un des meilleurs éléments de mon lycée. Donc j’ai été pris parmi les premiers. Après la CPES on était quatre élèves à rejoindre la classe préparatoire TSI. Pour moi c’était assez difficile de s’intégrer au groupe de STI sachant qu’on était des BAC PRO et que pour les STI on est des gens inférieurs à eux. On est vraiment des gens qui ne travaillent pas pour eux. Du coup on a du faire nos preuves qu’on était des candidats sérieux pour les écoles d’ingénieurs. Ils ont compris au bout de 2 à 3 semaines qu’on n’était pas si mauvais que ça.

Si je devais refaire tout mon parcours je passerais par la voie professionnelle. Je pense que ça a été un vrai plus par rapport à mon CV. J’ai aussi un parcours atypique, c’est un parcours spécial pour un recruteur. Se dire que cette personne sort d’école d’ingénieur, a déjà un vécu, a déjà travaillé dans des entreprises, a déjà fait plusieurs stages, c’est que du plus.

Aurélien Dreux, 20 ans, 3e année CPGE TSI lycée Artaud, Marseille

Après la 3e je suis allé dans un lycée professionnel où ça s’est très bien passé. Et avec les stages obligatoires je me suis rendu compte que les métiers sur le terrain n’étaient pas fait pour moi. Et c’est là que j’ai choisi de continuer mes études après le BAC et de rentrer dans une prépa. Pour cela j’ai fait une CPES. La CPES à la prépa c’était une marche supplémentaire. Personnellement j’ai trouvé que c’était moins difficile de passer de la CPES à la prépa puisqu’on avait déjà eu un bon entrainement pendant une année entière avec nos professeurs qui nous guidaient parce qu’ils savaient qu’en Bac Pro on n’avait pas forcément beaucoup d’heures de travail à la maison et c’était un rythme à prendre. On a été bien accompagnés et du coup pour moi la transition de la CPES à la prépa était quand même plus facile malgré quelques difficultés bien sûr. Si c’était à refaire, je passerais effectivement encore une fois par une phase professionnelle parce que c’est dans cette voie là et avec tous les stages que j’ai fait que j’ai compris que je voulais continuer dans les études et en passant par une voie STI qui est plutôt la voie classique pour intégrer la prépa TSI, je n’aurais sûrement pas eu le niveau au final pour intégrer la prépa et peut-être que je serais parti sur autre chose en ayant peut-être raté quelques étapes et donc je pense vraiment que c’est tout mon cheminement qui m’a permis d’arriver là où je suis aujourd’hui. Si on a la motivation et l’envie c’est vraiment ce qui est essentiel car les connaissances on va les avoir avec les cours.

Cécile Moreau, professeure d’Anglais, lycée Artaud, Marseille

Les élèves postulent en CPES via le système APB. Nous recevons leur dossier qu’on étudie attentivement et puis pour les dossiers qui nous intéressent on étudie leurs bulletins, à la fois les notes mais aussi beaucoup les appréciations qui nous intéressent. On leur demande de nous écrire une lettre de motivation, également. Et après avoir étudié tous ces dossiers, on les reçoit en entretien les élèves qui nous semblent intéressants pour la CPES.

Benoît Stauff, professeur de sciences physiques, lycée Artaud, Marseille

Le discours qui consiste à dire « Moi je suis en Bac PRO, je sais pas travaillé, je sais pas apprendre, je ne suis pas fait pour les études longues… », on l’entend très souvent. Et donc une partie de notre travail consiste à leur montrer qu’ils sont capables. Et on y arrive.

Marc Rosmini, professeur de philosophie, lycée Artaud, Marseille

C’est vrai que des parcours comme celui de Farid qui est pour l’instant l’étudiant qui est passé par la CPES qui a le mieux réussi, c’est vrai qu’il est évident que cela va apporter quelque chose parce que lui il a une autre vision de la société, il a grandi dans d’autres milieux, et dans une entreprise c’est important ça aussi.

Dominique Orsini, professeur de français, lycée Artaud, Marseille

Le principe de la CPES du lycée Artaud, c’est une année de formation dans laquelle nous prenons des élèves de BAC professionnel avec pour objectif de leur faire intégrer une classe préparatoire technologique. C’est-à-dire que la deuxième année ils sont avec des élèves de bac technologique. Nous sommes l’une des deux seules CPES pour les Bac professionnels industriels.

Benoît Stauff, professeur de sciences physiques, lycée Artaud, Marseille

Dans les sections industrielles dans lesquelles on recrute, il y a très très peu de filles.

Dominique Orsini, professeur de français, lycée Artaud, Marseille

C’est pas la section CPES en soit, pas plus que la section CPGE TSI, ça se passe en amont dans les lycées professionnels industriels, on n’avait quasiment que des garçons alors que dans les lycées professionnels tertiaires désormais il n’y a quasiment plus que des filles.

Camille Georges, 21 ans

Je me suis orientée vers la prépa TSI au lycée Antonin Artaud et donc j’ai passé deux ans on était quatre filles en 1ere année. J’étais aussi bien parce que j’avais déjà l’habitude d’être dans une classe que des garçons donc au final je ne regrette pas du tout mon choix et je l’ai très bien vécu.

Je suis actuellement à l’école centrale Marseille en alternance. Je suis au service méthodes et outils chez Airbus hélicoptère. C’est un service très transverse qui s’occupe des logiciels du bureau d’études. On fait pas du tout d’informatique c’est de la gestion de logiciels donc les achats, s’il faut faire des mises à jours etc. Et lorsque le bureau d’étude demande un projet particulier qui requiert un logiciel particulier on doit étudier le projet et voir ce que cela peut amener. Il y a aussi une écriture de méthodes. L’objectif c’est que tout le monde utilise les logiciels de la même manière. Donc on va voir les utilisateurs, on leur demande ce qu’ils font, pourquoi ils font comme ça, les données qui sont échangées. C’est du management et de la gestion de projet. Actuellement, j’ai travaillé pour un projet d’écriture de méthode pour l’Inde parce qu’Airbus s’exporte en Inde et on doit du coup expliquer aux Indiens le travail qu’ils doivent faire. Donc on est allés voir les utilisateurs français pour qu’ils nous expliquent ce qu’ils font, pourquoi ils font ça pour après l’expliquer. Beaucoup d’élèves ont eu peur l’année dernière de se lancer dans l’alternance par rapport au fait d’enchainer l’école et l’entreprise mais c’est tout à fait faisable. L’école s’adapte et fait en sorte qu’on ne manque pas beaucoup de cours et qu’on puisse suivre le même programme que les autres.

 

La classe prépa Éco après un Bac PRO

Découvrez le 3e volet de notre websérie "Réussir dans la voie PRO". Dans cette vidéo, vous découvrirez les opportunités offertes aux élèves issus d'un bac Pro pour intégrer une CGPE (classe préparatoire aux grandes écoles) option ECT (économique et commerciale, option technologique).

 

 

Transcription " Intégrer une classe prépa Eco après un Bac PRO"

 

Élias, élève CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

Je suis venu aux journées portes ouvertes, ça m’a beaucoup intéressé, surtout que toutes les études supérieures sont pas trop accessibles pour les bacs pro, donc c’est une chance en fait d’avoir trouvé cette prépa.

Anaïs, élève CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

La première année on revoit toutes les bases, donc c’est une chance pour nous.
Sinon ça demande un sens de l’organisation, vraiment, et c’est vrai que le rythme est soutenu donc il faut vraiment s’accrocher.

Élias

Il faut savoir gérer son temps et définir ses priorités : en premier c’est la prépa, donc le travail, être à jour, s’organiser et même s’avancer. Et puis on peut s’attribuer du temps pour soi, on a quand-même une vie après la prépa, mais moins qu’en bac pro.

Grégory Mitilian, professeur en CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

La classe préparatoire réservée aux bacheliers professionnels tertiaires du lycée Jean Perrin est une classe qui accueille exclusivement des élèves bacheliers professionnels du tertiaire. Pendant 3 ans, nous allons préparer les élèves à intégrer les grandes écoles de commerce.
Nous avons besoin avant tout d’élèves qui ont envie de se projeter sur leur avenir, et qui n’ont pas forcément jusqu’à présent connu des résultats brillants, ce qui fait la spécificité de cette classe préparatoire au lycée Jean Perrin.

J. Fernandez, professeur en CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

Nous, ce qu’on attend de nos étudiants, notamment en première année, c’est une bonne volonté, c’est une certaine intégrité. On va être extrêmement vigilants sur les retards, sur les absences, ce genre de choses-là, qui disparaissent très vite lorsqu’on comprend comment fonctionne la classe préparatoire.
À l’issue des trois années de préparation, les élèves ont parfaitement récupéré tout leur retard. Plus précisément, les concours qui leur sont destinés sont des concours à voie technologique, donc leurs concurrents « directs » dans le cas de la formation sont des élèves issus de bac STMG. Tous nos candidats ont intégré une école de commerce, il n’y a plus d’étiquette « bac pro », il y a une étiquette : classe préparatoire ECT !

Manon, 1re année Montpellier business school

Je suis venue en fait aux portes ouvertes du lycée Jean Perrin, et ça m’a de suite intéressée et donc je me suis lancée un peu ce challenge puisque c’est vrai que quand on sort d’une filière professionnelle, on ne pense pas forcément à une classe préparatoire et encore moins à une école de commerce.

ASSIF, 1re année école de management école de strabourg

Au tout début ça a été très difficile. Venant de bac pro, la charge de travail c’était vraiment quelque chose qui m’a surpris, j’avais pas l’habitude de faire mes devoirs, d’avoir du travail en plus à faire chez moi, d’avoir des colles tous les jours environ… Au début ça a été vraiment difficile, je voulais même abandonner, mais j’en ai parlé avec mes profs, ils m’ont persuadé de continuer, du coup mes trois années se sont beaucoup mieux passées après, j’étais toujours dans les trois premiers de la classe.

Romain, 1re année de Kedge Business school Marseille

Il est clair qu’il y aura toujours des différences entre les élèves, mais ce qui permet de palier, on va dire, les gens qui sont plus doués que d’autres, c’est vraiment le travail, c’est l’organisation, le travail et la motivation, et c’est très important.

Vaïtua, 2e année Toulouse Business school

La période des concours, c’est trois semaines de contrôles, de devoirs surveillés, donc c’est assez lourd ; 4 heures le matin, 4 heures l’après-midi et on recommence 2, 3 voire 4 fois les mêmes matières. Donc c’est assez stressant mais on est super bien préparé pendant 3 ans donc finalement il n’y a aucune surprise et fallait juste avoir de la patience et s’y tenir.

Jauffrey, 1re année Montpellier business school

C’est vrai que j’ai eu du mal avec cette idée de baccalauréat professionnel, mais c’est vrai qu’avec le recul eh bien j’en suis fier, finalement c’est devenu une force, voilà, ce parcours est devenu une force. Concrètement parce que je ne m’attendais absolument pas à intégrer une école de commerce aujourd’hui.

Grégory Mitilian

Les écoles de commerce sont effectivement payantes, la moyenne des frais de scolarité par an est d’environ 10 000 euros. Les écoles de commerce développent justement des partenariats avec les banques pour proposer des prêts étudiants, puis une autre modalité, c’est l’alternance avec les contrats d’apprentissage qui permettent aux étudiants une prise en charge des frais de scolarité par leur entreprise.

Manon

Je regrette pas du tout d’avoir intégré Montpellier business school, ça se passe très bien, je travaille à côté de l’école. J’ai pu vraiment m’épanouir depuis ces quelques mois que j’y suis : j’ai intégré une association, ça n’a vraiment rien avoir avec la classe préparatoire où c’est beaucoup de théorie, beaucoup de travail, beaucoup d’applications. Là on voit vraiment plus notre vie étudiante, vraiment plus développée.

Jauffrey

Concernant mon avenir professionnel, j’ai pas vraiment encore d’idée.

ASSIF

J’aimerais travailler dans l’audit.

Manon

J’ai plusieurs directions, les ressources humaines, la finance, marketing.

Vaïtua

Je pense me diriger vers le marketing

Romain

Pour l’instant je vise à faire un master en supply-chain development, en fait c’est tout ce qui est gestion de la logistique en entreprise, aussi bien en approvisionnement qu’en distribution, parce que ça a un réel rapport avec mon projet d’entreprise futur, qui serait d’ouvrir une entreprise dans le e-commerce.

Grégory Mitilian

On vous donnera dans cette classe préparatoire tous les outils pour vous aider à atteindre vos objectifs et vos ambitions. Donc croyez en vous !

 

PORTRAITS

Cette série de vidéos vise à encourager ou à conforter dans leur choix, les élèves qui choisissent la voie professionnelle après la 3e en leur montrant des exemples de parcours de jeunes adultes en situation de travail qui  se sont épanouis  dans la voie pro   et ont entrepris  des études supérieures.

 

Jules, conducteur de travaux après un BTS Étude et Économie de la construction

Dans cette vidéo, Jules, 25 ans, présente ses études dans la filière du bâtiment, après 2 bacs pro technicien menuisier agenceur et technicien d’études du bâtiment, il a poursuivi ses études en BTS études et économie de la construction en alternance. Son professeur de menuiserie retrace son parcours scolaire au lycée Diderot de Marseille. Il nous montre son intégration réussie dans la vie active dans une entreprise de BTP, en tant que conducteur de travaux.

 

 

Jérémy, conseiller de vente après une Licence PRO commerce et distribution

Dans cette vidéo, Jérémy, 27 ans, présente son parcours scolaire dans la filière commerciale. Après un bac pro commerce et un BTS management des unités commerciales, il est admis dans une licence pro commerce et distribution. Sa professeure principale parle de sa scolarité au lycée de l’Arc à Orange. Ensuite, Jérémy décrit son travail dans une grande enseigne de meubles et décoration en tant que conseiller de vente.

 

 

Transcription "Jérémy, conseiller de vente après une licence pro commerce et distribution

Jérémy

Je m’appelle Jérémy, j’ai 27 ans et je travaille chez Alinea en tant que conseiller de vente adjoint depuis maintenant bientôt 5 ans…

Donc ça en plus c’est le périmètre que je gère, donc le rayon cadres, c’est mon rayon attitré. C’est moi qui décide de toute l’implantation du rayon, de ce que je référence ou pas. C’est une enseigne vraiment très forte au niveau de son management, c’est qu’on nous laisse une totale autonomie de la gestion des rayons. Ça c’est vraiment le cœur de métier de manager, la gestion et le management, c’est vraiment ce qui compose le métier, c’est ce qui me plaît. Maintenant, à quand j’aurai mon propre secteur, l’avenir nous le dira!

« La déco murale mesdames, c’est une capsule décorative »

Donc Voilà, ça en fait c’est la première analyse commerciale que je fais le matin, je regarde toujours la marge et le chiffre. La gestion c’est vrai que c’est très plaisant parce que moi je suis quelqu’un qui est quand-même assez « chiffres » ; c’est vrai que les chiffres c’est quelque chose qui depuis le BEP m’a vraiment passionné, et pourtant comme je vous disais en voie générale, c’était vraiment pas ma spécialité. Mon salaire fixe, généralement,  il est entre 1200 et des fois il peut aller jusqu’à 1350, 1400.

Mes parents ont décidé de me faire redoubler ma seconde une première fois, en espérant que la seconde année donc en seconde se passerait mieux, et au contraire ça s’est encore plus mal passé que la 1re année. Donc j’ai compris que les études générales n’étaient pas faites pour moi, donc j’ai pris le parti d’aller en voie professionnelle en sachant qu’au début c’est vrai que je me disais : bon le parcours professionnel c’est peut-être pas forcément pour les gens qui sont les plus intelligents. Mais au final, maintenant avec le recul, je me dis que j’ai pris la bonne décision et je remercie les profs en fait du lycée de l’Arc qui m’ont poussé en voie professionnelle.

J’ai continué avec un bac pro commerce, donc encore pendant deux ans sous l’ancienne réforme, et donc  un bac pro que j’ai eu avec mention « très bien », donc qui m’a pas mal facilité l’ouverture au BTS.

Marjorie Armand-Henry, cheffe de travaux lycée de l’Arc d’Orange

C’est un élève qui était très motivé et qui avait justement le sentiment d’avoir cette chance d’avoir pu entrer en BTS et d’avoir la chance de poursuivre ses études supérieures. Donc c’est vrai que c’est quelqu’un qui travaillait beaucoup, et qui aussi participait beaucoup à la vie de la classe. Comme il avait fait ce bac professionnel, il connaissait pas mal de choses dans les matières professionnelles, et du coup il aidait souvent les autres qui étaient issus parfois de section générale ou technologique qui ne connaissaient pas par exemple certains éléments du commerce ou de la gestion. Il les aidait beaucoup, et en échange les autres l’aidaient sur les matières où lui était un peu plus en difficulté comme en économie ou comme en anglais.

Jérémy

À la fin de mon BTS, j’ai eu une conversation donc avec mes trois profs de matières professionnelles, ils ont toujours cru en mon potentiel et ils m’ont poussé vers la licence pro en fait maintenant qui s’appelle la licence « Distrisup », et là j’envisage peut-être de reprendre mes études donc en master marketing et communication à Marseille et dans quel but ? et bien pour passer le concours de prof de commerce, donc pour être en lycée professionnel. Je pourrai donner des connaissances que j’ai acquises sur le terrain à mes futurs élèves, et ça  c’est ce que j’ai envie de faire, partager avec eux. Mais je sais que ça je lâcherai pas cet objectif et j’y arriverai ! Et je me donnerai les moyens pour y arriver en tous cas.

 

Florence, auto-entrepreneure après une Licence PRO marketing et réseaux de communication

Dans cette vidéo, florence, 25 ans, présente son parcours scolaire dans la filière commerciale. Après un bac pro commerce et un BTS management des unités commerciales, elle est admise dans une licence pro marketing et réseaux de communication. Sa professeure principale parle de sa scolarité au lycée de l’Arc à Orange. Ensuite, Florence décrit son travail en tant qu’auto entrepreneur d’une société de vente de produits artisanaux en ligne.

 

 

Transcription "Florence, auto-entrepeneure après une licence pro marketing et réseaux de communication"

Florence

Je suis  Florence, j’ai bientôt 25 ans, je suis auto-entrepreneur depuis à peu près 5 ans et j’ai créé mon site e-commerce en même temps.

Ça commence à partir du moment où il faut trouver les fournisseurs, donc après tout ce qui est contact, négocier les tarifs, négocier tout ce qui est délais de livraison… On va faire tout ce qui est photos, mise en ligne des fiches « produit », on les rentre sur mon site internet, ainsi que sur les places de marché sur lesquelles je travaille, donc PriceMinister et Cdiscount.

Il y a bien sûr à gérer tout ce qui est relations clients, donc les réclamations, il y a aussi donner les suivis à chaque client, avoir un contact personnel quand-même avec le client puisque c’est important pour pouvoir le fidéliser.

Il faut prendre un risque de toutes façons pour pouvoir se lancer dans une auto-entreprise et pouvoir devenir chef d’entreprise. Le salaire varie en fait, selon la période creuse, je peux faire à peu près entre 1000 et 1200 euros, et en période pleine 2000, 2400 ça varie.

Marjorie Armand-Henry, cheffe de travaux lycée de l’Arc d’Orange

Elle est arrivée à gérer son site internet, ses marchés, son BTS, ses stages. Elle avait une grande force de caractère pour arriver à tout gérer et pareil une grande capacité de travail, une grande motivation, ce qui lui a permis de réussir à la fois son BTS, sa licence pro, son entreprise. Donc de compenser effectivement les petites faiblesses qu’elle pouvait avoir par ailleurs, par exemple en anglais, en expression.

Florence

J’ai fait un bac pro commerce au lycée Aristide Briand à Orange et puis ensuite j’ai fait mon BTS Management d’Unité Commerciale au lycée de l’Arc à Orange aussi, et enfin j’ai fait ma licence pro, donc la licence professionnelle à Aix-en-Provence, c’était marketing et réseaux de communication. Mais après il y a l’aspect comptabilité qu’on voit aussi en BTS et qui m’a permis aussi de pouvoir gérer tout ce qui est bilan etc.. via mon auto-entreprise. L’anglais ! Très pratique l’anglais quand-même quand on est en BTS, on voit vraiment le côté anglais commercial et c’est vraiment important parce que sur internet, on voit pas que le client français, on voit les clients étrangers donc obligé de parler un peu anglais.

En fait la licence professionnelle n’a plus de matière générale, ils vont un plus expliquer les matières professionnelles qu’on a vues jusqu’à maintenant. Tout ce qui est matière informatique, c’est que du bonheur ! Il y a pas mal d’éléments sur mes études qui m’ont permis de pouvoir avancer au niveau compétences professionnelles sur mon activité.

Je me suis éclatée en bac professionnel, en BEP, la voie professionnelle, c’était très bien.

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