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Découverte des métiers

Banque

Lorraine - Nancy / publication : 28 septembre 2017
En complément des informations déjà disponibles sur www.onisep.fr, notre Délégation Régionale vous propose d'approfondir le thème des métiers de la banque sous la forme d'interviews avec une chargée de clientèle professionnelle, un chargé de clientèle particuliers, une responsable commerciale, et un directeur d'agence travaillant pour le Crédit Mutuel. Nous avons par ailleurs complété ces entretiens avec un passage en revue des différentes formations assurées en Lorraine dans le secteur bancaire.

Les métiers de la banque

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9 questions à…Julien Ledoux, conseiller patrimonial au Crédit Mutuel

Julien Ledoux, conseiller patrimonial Crédit Mutuel

 

Quel est votre parcours de formation ?

Mon bac S en poche, j’ai décidé de faire du droit. Après 5 années d’études, j’ai décroché mon DESS Droit et gestion du patrimoine privé.

 

Pourquoi avoir choisi le secteur bancaire ?

Au départ, j’avais comme projet de rentrer dans la police. La banque, c’est un hasard. Au cours de ma dernière année de DESS,  j’ai effectué un stage dans une banque  et à la fin de celui-ci j’ai eu une proposition d’embauche à laquelle j’ai répondu favorablement. Cela fait maintenant près de 12 ans que je travaille dans le secteur bancaire, après avoir occupé différentes fonctions, et évolué au sein de la structure, je suis maintenant conseiller patrimonial.

 

En quoi consiste votre métier ?

Je fais de la gestion de portefeuille client. Mon rôle est  d’accompagner et d’aider les clients qui souhaitent faire des investissements en proposant la solution de placement la plus adaptée à leurs besoins. Ce qui est passionnant, c’est d’arriver à jongler avec ce que souhaite le client et avec ce que l’on peut réaliser concrètement. C’est un challenge nouveau dans chaque cas.

 

Pourquoi avez-vous choisi d’exercer ce métier ?

Ce qui me plaît dans ce métier, c’est la grande diversité des domaines d’intervention, il faut des compétences en économie, en  finance, en fiscalité et en droit. Il faut rester en permanence au niveau et se tenir informé des nouveautés, et dans ce secteur c’est très mouvant. Autre point attractif de ce métier, la clientèle, elle est très variée. Mes clients sont des chefs d’entreprises, des cadres, des héritiers, ou des retraités ayant un patrimoine. Chaque situation est différente et nécessite une approche personnalisée et adaptée aux besoins du client. C’est assez délicat car j’interviens dans des choix qui engagent mes clients sur du long ou moyen terme, il faut les accompagner au mieux dans ces choix de vie.

 

Pouvez-vous détailler votre activité ?

Le matin, quand j’arrive au bureau, je consacre environ 10 % de mon temps à relever mon courrier, à suivre l’actualité (presse), à prendre mes rendez-vous et à échanger des informations avec mes collègues du Crédit Mutuel. Ensuite, je passe du temps à gérer les dossiers en cours, près de 30 % de mon temps. La plus grande partie de mon activité est consacrée à mes rendez-vous en clientèle, cela représente près de 60 %, j’ai en moyenne 2 à 3 rendez-vous par jour.

 

Avec qui travaillez-vous ?

La plupart du temps je travaille seul, mais je suis souvent en relation avec des experts (fiscalistes, juristes) et avec des collègues. Je suis également amené à voir le directeur de la caisse avec lequel je valide les propositions qui seront faites à mes clients. C’est un métier qui nécessite un bon relationnel et une souplesse pour le travail en groupe.

 

Quelle est l’activité que vous préférez le plus et pourquoi ?

Ce qui me plaît le plus dans mon métier, c’est l’aspect juridique et fiscal car dans ce domaine, il faut sans cesse s’informer et compléter ses connaissances. Cette activité nécessite une veille importante car l’information évolue rapidement et il faut toujours être à l’affût pour être compétitif et proposer à mes clients les meilleures solutions. La routine, je ne connais pas. Chaque journée est différente et chaque client aussi.

 

Quelles sont les difficultés de ce métier ?

Il n’y a pas de difficulté à proprement parler, le plus délicat en ce qui me concerne c’est  la négociation : à savoir, trouver l’équilibre entre ce que veut le client et ce que l’on peut réaliser concrètement.  En même temps, c’est ce qui rend le métier passionnant car c’est un véritable challenge.

 

Quels conseils donneriez-vous à des jeunes qui seraient intéressés par cette profession ?

Mon conseil serait de les pousser à faire des études au-delà du bac+2, et de s’engager vers  un bac+5 en gestion de patrimoine  pour accéder plus rapidement à ce type de poste. Par ailleurs, il faut des qualités particulières pour s’épanouir dans ce métier, mieux vaut avoir une grande capacité d’écoute pour bien analyser les besoins des clients, mais surtout une très grande réactivité car dans ce métier nous ne pouvons pas attendre 3 mois pour apporter une réponse.

 

En images : chargée de clientèle professionnelle

 

 

Le secteur bancaire en bref

Le secteur bancaire recrute chaque année en France près de 15000 jeunes diplômés, dont une grande majorité de Bac + 2.

C’est le niveau demandé pour conseiller les particuliers, gérer des opérations bancaires, activités qui constituent l’essentiel des emplois proposés.

En revanche, Bac + 5 est un minimum pour les métiers des marchés et de la banque d’affaires.

Dans le secteur bancaire, les formations internes sont fréquentes et offrent des possibilités d’évolution de carrière. Il n’est pas rare de commencer par travailler au guichet pour devenir directeur d’agence quelques années plus tard.

Les deux tiers des professionnels de la banque sont au contact de la clientèle, soit en agence, soit dans un centre d’appels. Pour exercer un métier dans le domaine de la banque, mieux vaut avoir la fibre commerciale et être dynamique car le conseil est au cœur du métier.

La banque offre un large panel de métiers :

  • conseiller d’accueil,
  • téléconseiller,
  • chargé d’affaires entreprises,
  • directeur d’agence,
  • analyste de crédits,
  • gestionnaire de back office ou de middle office,
  • chargé de clientèle particuliers…

Bertrand Oger-Bayere

5 questions à…

Bertrand Oger-Bayere, directeur d’agence du Crédit Mutuel à Baccarat

 

 

 

Quel est votre parcours de formation et professionnel ?

J’ai un BTS Force de vente. J’ai d’abord  travaillé quelques années dans une compagnie d’assurances, puis, j’ai ensuite eu envie de découvrir un autre domaine, celui de la banque. Au vu de mon expérience, j’ai démarré en tant que chargé de clientèle. Cinq ans après, je suis devenu responsable commercial et sept ans plus tard, j’ai intégré pendant huit  mois une école interne du Crédit Mutuel pour devenir directeur d’une Caisse.  Au Crédit Mutuel,  une agence bancaire se dit  « Caisse de Crédit Mutuel » du fait de son autonomie au niveau local. Depuis 2010, je suis directeur de la Caisse de Crédit Mutuel de Baccarat.

 

En quoi consiste votre métier ?

Le directeur doit être un animateur et un organisateur car il est chargé de manager, d’animer une équipe et de fixer des objectifs. Pour ma part, j’ai six personnes dans l’agence.

Au sein du Crédit Mutuel, les clients sont impliqués dans la gestion de l’agence, des représentants sont élus et participent à la gestion de la caisse. En ce qui concerne ma caisse, je réunis une fois par mois les sept  représentants élus qui participent aux décisions.

Je possède une grande autonomie dans mes différentes activités. Chargé des ressources humaines, je m’occupe des recrutements, des entretiens d’évaluation…je participe à l’activité commerciale, j’assure les relations publiques. Chaque mois,  j’assure un contrôle interne de l’agence en vérifiant la qualité de la production des assurances et des crédits mais aussi en contrôlant de nombreux points de fonctionnement.  Le directeur est également le relais avec sa Direction Régionale qui lui apporte un soutien logistique tant dans la formation, l’animation,  les Ressources Humaines mais aussi dans de nombreux métiers spécialisés de la banque, de l’assurance et de la téléphonie.

 

Quelles sont les compétences à développer ?

Pour faire ce métier, il faut une expérience confirmée dans le secteur bancaire, bien connaître son entreprise, ses valeurs… et surtout avoir une bonne culture juridique, économique et financière. Il est aussi important de savoir prendre des décisions et d’avoir une capacité à prendre du recul pour gérer la pression engendrée par les nombreuses responsabilités inhérentes à la fonction.  Tout cela va de soi, et j’ajouterais un bon esprit commercial dans l’approche du métier, être aux services de nos clients.

 

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ?

J’apprécie particulièrement l’autonomie de pouvoir organiser l’activité de l’agence sur l’année. L’autre aspect plaisant, c’est la gestion des ressources humaines et le management.Le défi est de trouver la bonne formule pour avoir une bonne cohésion d’équipe, une bonne organisation et ainsi pouvoir atteindre les objectifs. Il faut également aimer les relations publiques car le directeur doit être en relation avec les élus locaux, il est primordial de connaître les décideurs et le territoire.

 

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui souhaite s’orienter vers ce secteur ?

Il ne faut pas hésiter à réaliser des stages pour découvrir ce secteur. Il faut au minimum un BAC+2. A mon avis,  un BTS spécialisé banque n’est pas forcément obligatoire. D’autres BTS ou même d’autres parcours universitaires permettent de s’adapter aux évolutions des métiers de la banque à condition d’avoir un profil commercial. Par ailleurs, plus le diplôme est élevé, plus il est possible d’entrevoir une carrière plus rapide mais cela nécessite une  bonne implication et une volonté de réussir. Il faut savoir saisir les opportunités qui se présentent et être mobile.

Laurence Bedel

6 questions à…

Laurence Bedel, responsable commerciale dans une agence du Crédit Mutuel à Liverdun

 

 

 

Pourquoi avoir choisi le secteur bancaire ?

Je suis arrivée au Crédit Mutuel en 1987 par hasard dans le cadre d’un job d’été. J’ai beaucoup apprécié ce travail. La direction étant satisfaite m’a proposé de signer un contrat de travail et de suivre une formation Banque pour acquérir des bases techniques indispensables. Depuis, je suis toujours en activité au sein de la même agence.

 

Quel est votre parcours professionnel ?

Comme toute personne qui débute dans ce secteur, j’ai commencé par être guichetière. C’est très formateur. Nous sommes le lien direct entre le client et son conseiller, et nous pratiquons quotidiennement les opérations bancaires courantes. Je ne pensais pas que l’aspect relationnel était aussi présent dans ce métier. C’est pour cela que j’ai souhaité poursuivre mon activité et devenir, après quelques années, chargée de clientèle. A ce poste, j’ai eu en charge un portefeuille clients et de nouvelles responsabilités. Le rôle de conseil aux clients est primordial car nous proposons des services variés comme par exemple, les placements, l’assurance vie, le prêt immobilier... Par le biais de ces opérations, nous rentrons de fait dans leur intimité. Grâce à l’expérience acquise dans cette fonction, j’ai été nommée responsable commerciale au sein de l’agence.

 

En quoi consiste votre travail ?

Le responsable commercial est nommé par le directeur d’agence, en concertation avec le service Ressources Humaines de notre Direction Régionale. Il faut tout d’abord être un bon commercial et avoir envie de transmettre ses connaissances à ses collègues. Je leur apporte des outils, des pistes pour rechercher de nouveaux clients (prospects). La particularité de notre banque c’est que nos conseillers ne sont pas commissionnés. L’objectif étant de fidéliser le client et qu’il y ait un vrai rapport de confiance qui se crée.
Pour motiver l’équipe, je mets alors en place des animations pour les inciter à relever des challenges. Cela suppose de bien connaître ses collègues, et d’adapter les défis à relever. Mon métier consiste à piloter et à animer une équipe selon les attentes de ma direction.

 

Existe-t-il une journée type ?

Il n’y a pas de journée type, c’est d’ailleurs ce qui me plaît, chaque jour ne se ressemble pas.
Généralement, je commence ma journée en faisant un point avec mon directeur, puis j’organise une petite réunion avec l’équipe commerciale pour fixer les objectifs de la journée ou des jours à venir. En dehors de ces moments collaboratifs, je suis à mon bureau où je gère mon portefeuille clients. Le quotidien c’est la prise de rendez-vous par téléphone et de plus en plus par courrier électronique. J’accueille les clients à l’agence pour des conseils personnalisés, je suis gestionnaire de comptes patrimoniaux. Régulièrement, nous avons des formations internes pour une mise à niveau, notamment pour suivre l’évolution de la réglementation. Je suis peu à l’extérieur, mais ceci est lié au fait que notre agence se situe dans une petite ville et que nous avons une grande clientèle de particuliers, et assez peu d’entreprises. Nous proposons des placements, des titres, des assurances vies, des forfaits téléphoniques. Je suis également habilitée, et la seule à détenir la carte grise qui permet de proposer des biens immobiliers.
Dans une agence comme la nôtre, nous sommes polyvalents, chacun doit pouvoir remplacer un collègue si besoin.

 

Quelles sont les compétences et les qualités à avoir pour être responsable commercial ?

La première chose, il faut aimer les gens et avoir le sens du contact. La base de notre métier c’est le relationnel. Il est primordial de savoir accueillir les clients et d’être à l’écoute de leurs besoins. L’autre qualité indispensable est d’avoir l’esprit commercial et d’aimer la vente. Il faut savoir gérer une équipe, trouver les leviers qui vont permettre de dynamiser les membres de l’agence. Ensuite et surtout, il est conseillé d’exercer différentes fonctions au sein d’une agence pour avoir une vision globale et maîtriser l’ensemble des activités. Naturellement de solides bases en fiscalité et réglementations sont indispensables. Il ne faut pas hésiter à se former tout au long de sa carrière. Au Crédit Mutuel, des formations internes sont proposées en permanence aux personnels.

 

Avez-vous des perspectives d’évolution ?

L’évolution possible de carrière serait de devenir directrice d’agence. Personnellement, je ne le souhaite pas pour le moment. Le poste de direction étant aussi orienté vers du contrôle de gestion, je perdrais en partie l’aspect commercial et relationnel de mon poste de responsable commerciale dans lequel je m’épanouis.

Aurélien Tampieri - Chargé de clientèle particuliers

5 questions à…

Aurélien Tampieri, chargé de clientèle particuliers dans une agence nancéienne du Crédit Mutuel Enseignant

 

 

 

 

Quel est votre parcours ?

J’ai commencé avec un BEP Vente, puis un Bac Professionnel Vente et ensuite un BTS Négociation relation client en alternance par le biais d’un contrat d’apprentissage.

J’ai toujours été intéressé par le commerce et le relationnel. Une fois le BTS en poche, j’ai décroché un premier emploi de commercial dans les produits de coiffure. Ce n’était pas facile car il fallait démarcher les clients et faire du porte à porte. Ayant un parent qui travaille dans le secteur bancaire, j’ai postulé au Crédit Mutuel qui organise souvent des recrutements. J’ai passé des tests, puis j’ai obtenu un entretien avec le DRH. J’ai signé un premier contrat de professionnalisation avec des périodes en centre de formation et 2 à 3 jours par mois dans une agence de Strasbourg pour être conseiller accueil. Tous les trois mois, nous avions un bilan de compétences pour faire le point. J’ai ensuite signé un CDI et intégré une agence en Moselle, à Saint-Avold. Après un an de guichet et un an de bureau, j’ai eu un portefeuille clients, ce qui implique des responsabilités. Depuis, j’ai suivi une formation interne de chargé de clientèle. Dans notre banque, les formations internes sont nombreuses et permettent une évolution dans l’entreprise. Dans mon cas, en 5 années, je suis arrivé à ce poste qui nécessite normalement un niveau Licence Professionnelle.

 

Quelles sont les qualités d’un bon chargé de clientèle particuliers ?

Il faut avant tout aimer le relationnel et le côté commercial. Dans ce métier, nous passons une grande partie de notre temps avec nos clients. Tout commence le matin à mon arrivée. Ma journée démarre par la gestion de tâches, je consulte ma messagerie et me consacre aux réponses aux questions qui me sont posées. Je suis également contacté par téléphone, pas en ligne directe en raison de la gêne que cela occasionnerait lors de mes rendez-vous. Je reçois aussi mes clients au bureau, un rendez-vous dure en moyenne une heure sauf lorsqu’il s’agit d’un prêt immobilier. Dans ce cas précis, le rendez-vous peut durer deux heures. Il s’agit d’un acte important pour le client et il est important de l’écouter et de le rassurer. J’ai aussi des rendez-vous à domicile car tous les clients n’ont pas la possibilité de se déplacer en journée en raison de leurs horaires de travail, même si nous proposons une grande amplitude au niveau de l’agence.

L’autre qualité essentielle, c’est aimer accompagner et aider, car dans ce métier, nous rentrons dans l’intimité des gens. Nous traitons des dossiers qui touchent à la vie privée, c’est le cas lorsque je traite un dossier de succession lié à un décès, ou d’un dossier sinistre au niveau de l’assurance. Il faut avoir confiance en soi et être fort car parfois des personnes peuvent se trouver dans des situations délicates, et nous devons gérer ces situations.

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce métier ?

C’est l’autonomie dont nous disposons et surtout la diversité des tâches, même si chaque matin nous devons gérer notre agenda et relever notre boite mèl.

Ensuite, tout peut arriver, nous ne connaissons pas à l’avance les demandes de nos clients. Les dossiers sont différents chaque jour, les situations des personnes également. Nous avons une grande responsabilité car nous accompagnons les personnes dans des projets qui les engagent sur du long terme, notamment pour tout ce qui concerne les prêts immobiliers. C’est gratifiant de permettre à des personnes d’accéder à la propriété et de les aider à réaliser ce rêve, mais c’est aussi un challenge personnel de trouver des solutions adaptées à chaque demande.

Avant tout, le goût du contact est vraiment le moteur de ce métier, il faut aimer les gens pour le faire. Et puis, nous pouvons évoluer assez rapidement au sein du groupe, même si au départ nous ne possédons pas un diplôme très élevé. Nos formations internes sont adaptées à nos métiers et nous permettent des perspectives de carrières intéressantes.

 

Qu’est-ce qui vous gêne dans ce métier ?

Très peu de choses en fait. Parfois ce qui me dérange un peu, c’est l’image du « vendeur » qui persiste dans l’esprit du grand public et qui est accentuée par le fait que nous proposons de plus en plus de produits. Des livrets, des contrats de prévoyance, des complémentaires santé, des cartes de paiement, des accès internet et même de la téléphonie. Ce qui m’agace un peu c’est plutôt le comportement de la concurrence, en particulier dans le domaine de l’internet et de la téléphonie. Certains de nos concurrents font de la publicité mais de façon un peu agressive en prenant le client en otage. Mais cela m’oblige à me poser des questions et de ce fait, ma motivation est renforcée.

 

Avez-vous un projet pour votre carrière ?

Oui, pour moi c’est très clair maintenant : à 28 ans, j’ai l’ambition de devenir chargé de clientèle professionnels, puis manager de commerciaux pour finir directeur d’agence d’ici à 15 ans. Il faut être motivé et avoir de l’ambition. Depuis mon entrée au Crédit Mutuel, je me suis fixé cet objectif et je travaille dur pour y parvenir. Le secret c’est d’aimer ce que l’on fait. De toute façon, si l’on n’est pas fait pour ce métier, il est impossible de continuer, j’ai vu des gens repartir car ils s’étaient trompés de voie. Moi, j’aime ça !

Les formations du secteur bancaire en Lorraine

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Les métiers de la banque

Bac ou équivalent

BP Banque

54 Nancy - CFA des métiers de la banque et de la finance - apprentissage

 

Bac + 2

BTS Banque option A marché des particuliers

 

Bac + 3

Diplôme européen d'études supérieures (DEES)

Gestion du patrimoine, assurance, banque

Diplôme d'ingénierie en technique banque-assurance

Licences Professionnelles

Droit, économie, gestion assurance, banque, finance spécialité back-office métiers titres

Droit, économie, gestion assurance, banque, finance spécialité gestion comptable

Droit, économie, gestion assurance, banque, finance spécialité marché des particuliers

Droit, économie, gestion commerce spécialité commercialisation de produits et services financiers

Économie, gestion assurance, banque, finance spécialité assurance

  • 54 Laxou - CFA CCI - apprentissage

 

Bac + 5

Master Pro Droit Économie Gestion

mention études européennes spécialité gestion financière et espace européen

mention finance, contrôle, comptabilité spécialité contrôle de gestion audit

mention finance, contrôle, comptabilité spécialité finance internationale

mention finance, contrôle, comptabilité spécialité ingénierie financière et bancaire de l'entreprise

mention finance, contrôle, comptabilité spécialité négociation et ingénierie patrimoniale

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Ressources utiles

Centre de formation de la profession bancaire
Les formations du secteur bancaire, les contrats en alternance.

Fédération Française Bancaire
Pour consulter le guide des métiers de la banque, les chiffres clés des métiers qui recrutent, des vidéos sur les métiers, et des pistes pour préparer sa candidature.

Observatoire des métiers de la banque
L’évolution des métiers de la banque, des vidéos sur les métiers, des fiches métiers.

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    parution en juillet 2016
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