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Ressources : préparer l'orientation après le bac

Après le bac, poursuite d'études et devenir

Centre - Orléans / Publication : 22 mars 2018
4 fiches pour présenter le panorama des poursuites d'études des néo-bacheliers en 2017 et l'insertion professionnelle des diplômés des années 2014 et 2015 dans l'académie.

Les poursuites d'études des bacheliers de l’académie d’Orléans-Tours en 2017

Les bacheliers de notre académie sont-ils nombreux à souhaiter poursuivre leurs études après le baccalauréat ? Quelles formations souhaitent-ils intégrer ? Dans quelles formations sont-ils admis ?

Retrouvez dans ces trois fiches les vœux 1 des bacheliers de l’Académie formulés sur la plateforme d’admission de l’enseignement supérieur et leur admission dans les différentes formations, ainsi que leur  taux de réussite aux examens en BTS et DUT à la session de 2016.

 

 

Les bacheliers de l’Académie plus nombreux à poursuivre après le baccalauréat

Les bacheliers de l’Académie sont très désireux de poursuivre leurs études après le baccalauréat. Pour les trois bacs les taux sont supérieurs aux taux nationaux.

  • En 2017, 98,5 % des bacheliers généraux ont émis le souhait de poursuivre leurs études dans l’enseignement supérieur (au niveau national ils sont 96,4 %) et 2/3 des vœux 1 formulés par ces bacheliers le sont pour une filière longues (en tête les licences à 53,6 % suivies des CPGE à 11,7 % ; ces chiffres restent stables par rapport à 2016).
  • En 2017, 93,6 % des bacheliers technologiques ont émis le souhait de poursuivre des études dans l’enseignement supérieur (au niveau national ils sont 92,9 %). Les filières courtes (STS et DUT) restent très demandées par ces bacheliers. Ces deux formations représentent plus de 70 % des vœux 1 émis par ces bacheliers (53,3 % en STS et 18,4 % en DUT). Une légère baisse de 2,4 points est constatée entre 2016 et 2017.
  • En 2017, 60,4 % des bacheliers professionnels ont émis au moins un vœu de formation sur la plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur (au niveau national ils sont 55 %, soit un écart de 5,4 points). Parmi les vœux 1 formulés par ces bacheliers, 81,8 % le sont pour une STS.

 

Les filières courtes, des filières à privilégier pour les bacs technologiques

Les filières courtes de type DUT restent les principales filières d’inscription des bacheliers technologiques. Les préparations au DUT accueillent 11,6 % des bacheliers technologiques, taux stable par rapport à 2015.

En 2016 dans l’académie, les  STS (publiques) étaient largement privilégiées par 49% des bacheliers technologiques contre 34% de bacheliers professionnels et 17% de bacheliers généraux.

L'apprentissage, voie d'entrée des bacs professionnels dans l'enseignement supérieur

Sur tout le territoire, plus d’un quart des bacheliers professionnel poursuit en STS (27,5%) pour préparer un BTS. Ce chiffre est stable depuis 2 ans. 6 élèves sur 10 le font par la voie de l’apprentissage.

8% des bacheliers professionnels s’inscrivent à l’université et 0,5% pour une préparation au DUT. Dans l’académie en 2017, 9,7% de bacheliers professionnels se sont inscrits en licences et 1,6% de bacheliers professionnels se sont inscrits en DUT, des chiffres supérieurs au niveau national. Le BTS reste une voie privilégiée par les bacheliers professionnels.

Source : L'état de l'école 2017 - Ministère de l'Éducation nationale

 

L'insertion professionnelle des diplômés sortants dans l'académie

Cette fiche présente l'insertion professionnelle des diplômés de bac à bac +5 de l’académie d’Orléans-Tours :

•             les bacheliers professionnels

•             les titulaires d’un bac +2 : BTS, DUT et autres bacs + 2

•             les titulaires de licences professionnelles

•             les titulaires de master

 

 

Une meilleure insertion depuis la réforme du bac pro

Sur l'ensemble du territoire, les effets de la généralisation du baccalauréat professionnel en trois ans sont observables pour la première fois sur les diplômés de 2013 et de 2014 : l’insertion des nouveaux bacheliers professionnels est, dans son ensemble, meilleure que celle des anciens diplômés d’un BEP (Brevet d’études professionnelles).

Une insertion des étudiants conditionnée par les domaines et spécialités choisies

Pour l’ensemble des diplômés de l’enseignement supérieur en France, on ne constate pas d’évolution notable du taux d’emploi ou du taux de chômage par rapport aux diplômés de 2010. Néanmoins, les parts d’emplois en CDI (Contrat à durée indéterminée) ou de fonctionnaires et de cadres ou de professions intermédiaires reculent sensiblement. Les conditions d’insertion des diplômés du supérieur long (bac + 5 et plus) se dégradent légèrement.

Dans l’académie, les taux d'employabilité et les types de contrats varient selon les formations et les spécialités d'où sont issues les étudiants.

 

Source : L'état de l'école 2017 - Ministère de l'Éducation nationale

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